Le BIANCO et Ravinala Airports engagés ensemble pour la lutte contre la corruption à l’aéroport international d’Antananarivo

Le BIANCO et Ravinala Airports engagés ensemble pour la lutte contre la corruption à l’aéroport international d’Antananarivo

Antananarivo, 10 septembre 2026 – Le Bureau Indépendant Anti-Corruption (BIANCO) et Ravinala Airports renforcent leur engagement commun en faveur de la lutte contre la corruption et de la promotion de l’intégrité au sein de l’aéroport International d’Ivato. Cette démarche s’est concrétisée ce 10 septembre par l’installation et l’inauguration du Kiosque du BIANCO au sein cet aéroport international, destiné à informer, sensibiliser et recueillir les signalements des usagers, passagers et les acteurs aéroportuaires.

Ce partenariat repose également sur des actions régulières de sensibilisation à travers les médias et au sein des aéroports internationaux, ainsi que sur la mise à disposition de kits de communication. « Au sein de Ravinala Airports, nous avons la responsabilité de gérer bien plus qu’une infrastructure. Nous contribuons à l’expérience passager et au rayonnement de l’image de Madagascar dans le monde », souligne Daniel Lefebvre, Directeur Général de Ravinala Airports, qui réaffirme ainsi le soutien de l’entreprise à la mission du BIANCO.

De son côté, Gaby Nestor Razakamanantsoa, Directeur Général du BIANCO, considère le kiosque comme « un symbole de notre engagement commun en faveur de la transparence et de la promotion de l’intégrité », mais aussi comme un point de contact et de confiance pour les usagers.

Les deux entités entendent ainsi privilégier une approche fondée à la fois sur la prévention, la sensibilisation et le traitement des signalements. Des campagnes sont organisées les 10 et 11 septembre auprès des différents acteurs aéroportuaires et des passagers afin de promouvoir les comportements responsables. À travers cette initiative, le BIANCO et Ravinala Airports souhaitent faire des aéroports internationaux des espaces où l’intégrité devient une responsabilité partagée, convaincus que « chaque refus d’une pratique illégale compte, chaque acte d’intégrité compte ».